Idat. chron.

Chron. Hier.

Greg. Naz. or. 20, t. 1, p. 340 et 341.

Greg. Nyss. or. in laud.

Basil, t. 3, p. 491.

On regarda comme une punition de cette horrible cruauté la famine qui affligea cette année tout l'empire, et principalement la Phrygie et la Cappadoce. Elle fut extrême, et la plupart des habitants de ces deux provinces furent obligés d'abandonner le pays. La charité de saint Basile se fit alors connaître de toute l'Asie. Il n'était encore que prêtre de Césarée, et Dieu le préparait à succéder dans l'église à la gloire du grand Athanase, qui approchait du terme de sa pénible et brillante carrière. Basile était fort riche, mais il vivait dans toute la rigueur de la pauvreté évangélique. Il saisit avec empressement cette occasion de se défaire avantageusement de ses biens: il vendit ses terres, acheta des vivres, et nourrit pendant cette famine un nombre infini de pauvres, sans distinction de juif, de païen et de chrétien.

V.

Modestus préfet du prétoire.

Amm. l. 29, c. 1, et l. 30, c. 4 et ibi Vales.

Zos. l. 4, c. 11.