[914] Il est bien difficile de croire en effet que les deux ministres, dont les officiers romains ne cessèrent de reprocher la mort à Para, fussent des partisans de Sapor, qu'ils avaient si fortement offensé, en lui ravissant l'Arménie; il est évident que les récits arméniens, qui les chargent d'une dernière trahison, ne font que nous exposer les accusations de leurs ennemis.—S.-M.
[915] Cet auteur est Faustus de Byzance. Il raconte, avec toute la longueur et la satisfaction d'un ennemi, les ruses et les finesses qui furent employées pour attirer le ministre à la cour.—S.-M.
[916] Scribendo ad comitatum assiduè Cylacis necem replicabat et Artabannis. Amm. Marc. l. 30, c. 1.—S.-M.
[917] Quos ille præceps blanditiarum illecebris interfecit, capitaque cæsorum ad Saporem ut ei morigerus misit. Amm. Marc. l. 27, c. 12.—S.-M.
[918] Armenia omnis perisset impropugnata, ni Arinthæi adventu territi Persæ eam incursare denuò distulissent. Amm. Marc. l. 27, c. 12.—S.-M.
[919] Hoc solo contenti, quòd ad imperatorem misêre legatos, petentes nationem eamdem, ut sibi et Joviano placuerat, non defendi. Amm. Marc. l. 27, c. 12.—S.-M.
XXXIII.
Valens envoie des troupes dans l'Ibérie.
Amm. l. 27, c. 12.
Themist. or. 11, p. 148 et 149.