[113] Prope Basiliam, quod appellant accolæ Robur. Amm. Marcel. l. 30, c. 3. Sans Ammien Marcellin, on ignorerait la position de ce fort, qui est encore connu par une loi que Valentinien y rendit le 15 juillet 374; sans doute à l'époque où il était occupé de sa fondation. On peut voir dans l'Alsatia illustrata du savant Schoepflin, p. 181, les raisons qu'il a de mettre ce château sur une partie de l'emplacement occupé actuellement par la ville de Bâle, qui en était séparée autrefois par le ruisseau appelé Birsius, au point où il se jette dans le Rhin.—S.-M.

[114] Abeunte autumno, dit Ammien Marcellin, l. 30, c. 3.—S.-M.

[115] Periit in Francia postea. Amm. Marc. l. 30, c. 3.—S.-M.

[116] Il était déja dans cette ville, le 3 décembre de l'an 374.—S.-M.

XXVI.

Débordement du Tibre.

Amm. l. 29, c. 6 et ibi Vales.

Sur la fin de cette année les pluies continuelles firent déborder le Tibre. Rome fut long-temps inondée. Il fallut porter en bateau des vivres aux habitants réfugiés dans les lieux les plus élevés de leurs maisons. Claude, alors préfet, pourvut à tous leurs besoins avec une activité infatigable, et maintint la tranquillité dans ce peuple mutin et séditieux même au milieu de l'abondance. Ce magistrat fit construire un superbe portique près des bains d'Agrippa; il le nomma le portique du Bon Succès, Boni Eventûs, à cause d'un temple voisin qui portait ce nom. Les payens adoraient sous ce titre la divinité qui faisait prospérer les fruits de la terre.

XXVII.

Lois de Valentinien.