[44] Cf. le no 1 de la Revue de Paris et de Saint-Pétersbourg. Première année.
[45] Rouvrons le manifeste de M. Moréas: «Ennemi de l'enseignement, la déclamation, la fausse sensibilité, la description objective», le symbolisme «cherche à vêtir l'Idée d'une forme sensible qui, néanmoins, ne serait pas son but à elle-même, mais qui, tout en servant à exprimer l'Idée, demeurerait sujette. L'Idée, à son tour, ne doit point se laisser voir privée des somptueuses simarres des analogies extérieures; car le caractère essentiel de l'art symbolique consiste à ne jamais aller jusqu'à la conception de l'Idée en soi...»
[46] Voir non les Demoiselles Goubert (médiocre), Le thé chez Miranda (médiocre encore), mais Soi et Etre.
[47] Cf. la Revue indépendante de juillet 1887 (L'empereur Constant, paraphrase).
[48] Sur M. Moréas, poète, et de premier ordre souvent, voir Nos poètes, de M. Jules Tellier (art. Symbolistes).
[49] Plus des vers incompréhensibles, sous les «simarres de leurs analogies extérieures», Les palais nomades.
[50] Voir Ludine surtout. Seuls marque un progrès. Je renvoie sur Ludine à un excellent article de M. Gustave Geffroy, réimprimé dans Les notes d'un journaliste.
[51] Encore cette page s'entend-elle nettement. Mais que démêler dans celle-ci, Seigneur, que j'emprunte à des notes de M. Stéphane Mallarmé?
«La Gloire! je ne la sus qu'hier, irréfragable, et rien ne m'intéressera d'appelé par quelqu'un ainsi.
«Cent affiches s'assimilant l'or incompris des jours, trahison de la lettre, ont fui, comme à tous confins de la ville, mes yeux au ras de l'horizon, par un départ sur le rail traînés avant de se recueillir dans l'abstruse fierté que donne une approche de forêt en son temps d'apothéose.