[104] Le mot est de M. Rod, qui est lui-même un romancier de grand talent. On le retrouvera au chapitre des Philosophes.

[105] Cf. Les œillets de Kerlaz (La flouve odorante). p. 172.

[106] «J'ai une idée claire et distincte du chiliogone, dit Descartes; mais je ne puis l'imaginer.» Rapprochez, par contraste, les jolis vers de M. Frédéric Plessis dans sa Lampe d'argile:

Oh! puissé-je revoir...

L'allée au banc de pierre et, devant la maison,

Cet arbuste inconnu dont la fleur est si rose.

En effet, cela m'en dit plus que tous les termes savants, à moi qui ne suis pas forcé d'être un botaniste.

M. Theuriet a beaucoup écrit. En vers, c'est notre premier poète rustique. Il y est incomparable. Dans le roman, outre les livres que j'ai cités de lui, il faut connaître: Madame Heurteloup, Tante AurélieRaymonde Le fils Maugars, Toute seule, Eusèbe Lombard, Le Mariage de Gérard, L'Amoureux de la Préfète, etc.

[107] Cf. L'Idéal, Le Forestier, Le Marinier, Le Père, Le Berger, etc. M. de Glouvet a publié sous l'anonyme, depuis que ceci est écrit, un roman à manifeste, intitulé: Marie Fougère, et qui s'est attiré une riposte assez vive de M. Alphonse Daudet.

[108] Cf. Contes.