[109] Cf. Madame Thérèse.
[110] Cf. Maître Rok.
[111] Cf. Le docteur Mathéus.
[112] Cf. Madame Thérèse.
[113] Cf. L'abbé Tigrane.
[114] Cf. Lucifer.
[115] Cf. Barnabé.
[116] Ce charme, je le retrouve dans le dernier roman de M. Fabre: Norine. «Le sujet est très simple, dit M. Adolphe Brisson, et se résume en deux mots: l'auteur se promenant, en 1842, dans un village des Cévennes, où son oncle était curé, a rencontré une paysanne qui mangeait des cerises avec son fiancé. Il a partagé leur repas rustique, accompagné par la musique des chardonnerets. Quarante ans après, il retrouve cette paysanne établie charbonnière à Paris, dans une maison obscure de la rue Visconti. Et c'est tout...»
[117] A bien des titres aussi, il m'eût fallu ranger M. Léon Cladel parmi les romanciers de la nature. Il a dit quelque part: «Si Paris a tué en moi le dévot et le chauvin qui s'y développèrent ensemble, il n'a même pas entamé le Celte, le paysan, et je reste, à l'instar de mes ancêtres, un des mille et mille pygmées fidèles à la grande nature, et aussi, comme mes devanciers, des étoiles, de la terre et de l'eau, de tout ce qui marche, vole, nage ou rampe, luit et respire.» C'est d'un bel effet; mais le côté champêtre n'est pas ce qui frappe d'abord chez M. Cladel. Voir néanmoins sur les paysans de M. Cladel un excellent article de M. Charles Buet (Revue bleue du 4 janvier 1890).
[118] On connaît, par ailleurs, l'admirable poète de la Chanson des Roses et de Toute la Comédie. Comme prosateur, on lui doit encore une très fine étude de la vie d'artiste, la Princesse Pâle, écrite en collaboration avec M. G. Millet et parue trop tard pour trouver place ici. Du moins détacherai-je du Gars Périer un épisode d'un rendu intense et profond: c'est celui où Constant Périer, le braconnier, à qui un vieux bonhomme, le père Marolles, a donné asile dans un réduit de la forêt de Bourgon, est pris par les gendarmes et grièvement blessé, au moment où, sur les instances de sa fiancée, Marie Allain, il se décidait à se livrer de lui-même à la justice: