Il fuit du Cithéron les rochers solitaires,
Qui, troublés par les cris des filles d'Agénor,
De hurlements sacrés retentissent encor.
Palès, Faune et Priape, égypans et bacchantes,
Nymphes des eaux, des bois, Satyres, Corybantes,
Les flambeaux, ou le thyrse, ou la coupe à la main,
De leur foule bruyante inondent le chemin.
Les uns mêlent leurs cris aux chansons phrygiennes,
Et la flûte sonore aux danses lydiennes;
D'autres frappent les airs et les monts reculés