VOIX DIVERSES. Voilà la rosière! Vive la rosière! (On monte sur les banquettes.)
UN PARISIEN. C’est là une rosière? Je demande la tête de Florian!
UNE PARISIENNE. Elle a des gants de coton.
L’EMPLOYÉ. En place! en place!
UN ZOUAVE, s’approchant de la rosière. Mademoiselle, vous m’avez promis un quadrille?
LA ROSIÈRE. Le second, oui, monsieur; je danse celui-ci avec M. Maillard.—Mais qu’est-ce que vous avez à la joue? du sang...
LE ZOUAVE. Oh! ce n’est rien; une égratignure... Un polisson qui se permettait des plaisanteries sur vous...
LA ROSIÈRE. Sur moi?
LE ZOUAVE. Soyez tranquille, mademoiselle, je viens de lui donner son compte; il en a pour huit jours de lit.—Tenez, le voilà qu’on emporte.
LA ROSIÈRE. Ah! mon Dieu! c’est mon frère!