L'ombre autour de moi pleine de rumeurs

Triste, j'attendais le jour à paraître,

L'œil vers l'orient aux rouges lueurs.

La nuit s'enfuyait, honteuse et surprise,

Le ciel éteignait les pâles regards;

Et, des noirs buissons qu'agitait la brise,

Pensif, j'écoutais les souffles épars.

Mais quand je sentis, ployé sous l'extase,

De lumière et d'or mon front inondé,

Tandis que, partout, comme l'eau d'un vase,