Antigone se lamente et sa lamentation me paraît apparentée à la lamentation chrétienne:
quoi! leurs rires me suivent
Sans pitié ni remords,
Dans ma prison tombeau, morte pour ceux qui vivent,
Vivante pour les morts!
La condamnation prononcée, annoncée par Créon me paraît comme une indication des futures damnations:
Ne savez-vous donc pas que ce chant funéraire
Ne cessera que quand la mort l'aura fait taire!
Allons! exécutez mon ordre souverain;