Car où rôde Vénus une fièvre offensive
Emplit les misérables cœurs.
Mais le fort de leurs mois ferait tourner les sauces
Dont l’âge gourmand fait grand cas,
Et tu dois préférer à leurs caresses fausses
L’amitié d’un vin délicat.
Tu fuiras la jeunesse, et prendras Euryclée
Au pas lent, à l’agile main,
Pour que de torches d’or et de sagesse ailée
Minerve éclaire tes chemins.