Sa bouchette qui baise en rêvant un fantôme,

Et peut-être te nomme en un parc enchanté ?

L’ombre ardente palpite à ses seins de clarté.

De ses genoux, qu’un mol abattement sépare,

Le nocturne rayon sculpte un marbre de Pare.

Qui pourrait respirer sa fleur chaude et la voir,

Sans trembler, faune, au bord du jardin rose et noir ?

Car le jour elle est serve, et, nue, elle est déesse…

— Que dis-tu ? qu’elle est pure, et tu crains sa sagesse ?

Tu n’as pas deviné au miel de ses regards