En bonhomme de rat qui joue au hobereau,
S’il faut me retrancher un jour dans un fromage,
— Mon large nez ne craint de tels parfums dommage —
Que ce soit par fortune en un gras Livarot.
Non pas que de ton nimbe et de ton faux douro
Je cherche, ô Gloire ronde et rouge, quelque image.
Bon pour les Muses de frontispice et les Mages.
Je préfère à de secs lauriers un bon porreau,
Du cidre blond pour boire en ma couleur… passée !
Et l’épais Livarot que me sert, haut troussée,