O corps nouveau. Veux-tu ? j’affranchirai tes flancs.
Pour ma tempe fanée et pour mes cheveux blancs
Prends-moi, car un vieux maître est plus doux aux novices.
Irrite par feu les nymphes. Dans ce vase
— Tant le jour fut brûlant — lave ton corps laineux,
Et fais l’ampoule éclore en un 8 lumineux,
Qu’on te voie à cheval sur ce petit Pégase.
Ah ! que de jougs avec ta chemise tu ôtes !…
Je t’offre des plaisirs sans amour, goûte-les.
La Passion veut des serments, fait des valets :