Toy, dont tout le malheur causa toute la gloire,
Qui t’immortalisas en t’osant rebeller,
Ville, qui ne pouvois pas mieux te signaler
Qu’en rendant les Vainqueurs fâchés de leur Victoire :
Rochelle, quand je lis ton siège dans l’histoire,
Dieu ! que ta catastrophe ayde à me consoler,
Et que dedans l’estat où l’on me voit aller,
Ma disgrâce m’est douce, et charme ma mémoire !
Tais-toy donc, désespoir, je ne t’écoute plus ;
Tous tes tristes conseils sont vains et superflus ;