Le pur émail n’a pu de tes yeux de Persane,
Ni ces pommes qu’à s’infléchir déjà condamne
Le Vice qui trop tôt y planta son groin,
Ni ta cuissette, dépliée avec un soin
De Ghesha, n’auront pu, petite Courtisane,
Sur sa corde roidir le joujou des fillettes.
Et tu dis que les ans m’ont noué l’aiguillette…
Nenni ! mais il y faut pudeur avec mystère.
Pleure, ou résiste un peu. Nomme ta sainte mère,
Et, la joue enflammée, appelle-moi bourreau…