Et bat tes pâles chairs de son marteau léger.

Sur son fifre moqueur le merle bocager

Te siffle, car le dard qui rôde en la venelle

Macule de safran ton calice, et son aile

Te froisse comme un lit par l’amour saccagé.

Quand ces stigmates nous révèlent qu’Aphrodite

En ses secrètes lois ne t’est plus inédite,

Sur l’écu losangé des vierges que fais-tu ?

Loin des chastes blasons, sur le sein qui te fane,

Sers d’ironique enseigne à ces froides vertus