Qui Ronsard ensorcelait.

Je penchai mes voluptés

Vers ces froides puretés.

Tel, ses cheveux à l’épaule,

D’un rû de nacre abusé,

Se penche l’amour d’un saule

Sur le fugace baiser

Qu’aux reflets noue et déclot

L’ombre des Nymphes dans l’eau.

N’agace point à ces proies