Va presser dans ses bras touffus

L’amant énorme.

L’abeille, abusée au carmin

Dont j’ai peint ta tige charnue,

Voudra de la fleur inconnue

Tenter l’hymen.

La fontaine, qui chante et pleure

D’amour et de ramentevoir,

Croira que, troublant son miroir,

Un dieu la leurre.