[19] Lavoix, les Arts musulmans; de l'emploi des figures. (Gazette des Beaux-Arts, 1875.)

[20] Fr. Lenormant, la Grande-Grèce, 1881, t. II, p. 406, 407. L'auteur s'est attaché à faire ressortir l'importance de l'élément grec dans l'histoire de l'Italie méridionale au moyen âge.

[21] Boçrâ était pour les Arabes une importante ville de commerce. Elle était le siège d'un évêché chrétien et la ville la plus voisine d'entre celles où régnait la civilisation grecque.

[22] La Kaba.

[23] Le temple de Jérusalem.

[24] [Les scribes et miniaturistes anglo-saxons, instruits à l'école des Celtes de la Grande-Bretagne et de l'Irlande, exercèrent une influence considérable sur la réforme de l'écriture et de l'ornementation de l'écriture en Occident, sous Charlemagne. Voyez, ci-dessous, chapitre VI, § 4, «Manuscrits Carolingiens».]

[25] On sait que les noms de Pépin de Landen et de Pépin d'Héristal ou de Herstal, qui figurent encore dans nos histoires, n'ont aucun fondement historique et ne paraissent pas avoir été inventés avant le XIIIe siècle.

[26] C'est de même que Hugues Capet porte couramment le surnom qui appartient réellement à son père et non à lui.

[27] Dès avant la fin du Xe siècle, nous voyons le moine Benoît de Soracte attribuer à Charles une expédition en Palestine et d'autres exploits merveilleux. Le poème qui porte le nom de l'archevêque Turpin est bien connu. Les meilleures anecdotes relatives à Charles—et quelques-unes sont très bonnes—se trouvent dans l'ouvrage du moine de Saint-Gall. Plusieurs font allusion à sa conduite envers les évêques, qu'il y traite à la façon d'un maître d'école en belle humeur. [Sur les légendes dont la vie de Charlemagne a été surchargée au moyen âge: G. Paris, Histoire poétique de Charlemagne, Paris, 1867, in-8º; et G. Rauschen, Die Legende Karls des grossen im XI u. XII Jahrhundert, Leipzig, 1890, in-8º.]

[28] [Les manuscrits écrits en lettres d'or, ou «chrysographiques», de l'époque carolingienne sont très nombreux. «Ils remontent, dit M. S. Berger, pour le plus grand nombre, au règne de Charlemagne, et même à la première partie de ce règne. L'Evangéliaire de Godescalc a été copié entre 781 et 785, le psautier d'Adrien Ier, s'il lui appartient réellement, est antérieur à 795, le Codex Adæ paraît antérieur à 803.... Il est probable que le plus grand nombre des manuscrits en lettres d'or sont sortis de l'école palatine. L'école palatine, en effet, fut dirigée, à partir de 782, par Alcuin, qui n'avait pas encore fondé l'école de Tours.» (Histoire de la Vulgate..., p. 277.)]