O Jour, lorsque tes couleurs pâlissent

Et que s’évanouit ta clarté luxuriante,

L’âme enfin peut se ressaisir,

L’esprit rentre en lui-même.

Quand le silence descend sur la forêt et la prairie,

Et que l’ombre s’étend aux villes, aux champs,

Alors dans les airs voilés d’obscurité,

L’homme perçoit les voix d’un autre monde.

ASSIEDS-TOI DANS LE SILENCE

— L’avenir est loin ; la marche en avant, pénible, la tâche, immense, et nos moyens, misérables. Il y a des heures où la lassitude nous gagne.