Elle eut un mouvement de révolte. Puis s’apaisant :

— Non, fit-elle à voix basse.

— Tu avais un amant à ce moment-là ?

— Oui.

— Et cet amant était le premier ?

Avec méchanceté, elle dit :

— Laisse-moi. Cela ne te regarde pas.

Mais Constantin, le cœur à vif, continua d’une voix froide :

— Tu sais bien que maintenant tu n’as rien à me cacher. Et je suis ainsi fait que je ne peux vivre aujourd’hui sans savoir toute la vérité. Dis-moi ceci encore. Ton amant d’alors n’était pas le premier ?

— Non, fit Ariane, non.