—Non, monsieur.
—Alors pas moyen de se reposer?
—Non, monsieur.
—Ah! voici, au bord d’un ruisseau, un saule qui nous abritera.
—Maigre abri, ce saule n’a qu’un tronc et deux branches.
—Je n’ai pas mieux à vous offrir.
—Nous en mourrons.
—Pas encore.
—Laissez-moi un peu de place près du tronc; chacun a droit à avoir au moins la moitié du corps à l’ombre.
—Aimé, apporte les provisions.