On nous met en rapport avec les ingénieurs qui ont dans leur service l’entretien de la route jusqu’à Erivan. Ils déclarent qu’à cause des pluies et de la fonte des neiges, on ne peut traverser les torrents grossis qui passent sur la route.
Alors nous décidons de partir pour Bakou.
Le lendemain nous rencontrons des journalistes qui ont fait ces jours derniers ce même trajet en voiture. Donc on peut passer.
Nous partons pour Erivan.
Le même soir on nous apprend que l’Arax est débordé et infranchissable. Quarante-cinq cosaques viennent de s’y noyer.
Nous passons par Bakou.
On nous réveille dans la nuit pour affirmer que le bac fonctionne de nouveau sur l’Arax.
C’est Tabriz qui nous verra.
Le lendemain un marchand qui arrive de Tabriz vient nous dire qu’il est inutile de songer à passer en voiture, en cette saison, les montagnes entre Djoulfa et Tabriz.
Bakou! Bakou!