Les femmes, si elles sont nues, ne se laissent voir que couchées. Elles ramènent le bras en arrière, supportant la tête ; le sein alors se tend et regarde le ciel, enfin !


Tare de trop de femmes : une grosse tête.

La femme n’a pas le droit d’avoir une forte tête ; c’est nous qui sommes chargés par la nature de penser pour elles. Aussi, la vue d’une femme avec un crâne trop développé est-elle une véritable souffrance pour un homme sain et de sens affinés.

Si vous voulez créer un monstre, placez une grosse tête sur un petit corps ; vous réaliserez ainsi le têtard.


Autre tare : les attaches fortes.

Une femme de nos races qui n’emploie ses membres qu’à des besognes délicates ne doit pas avoir des poignets et des chevilles épais. Nous prenons les durs travaux à notre charge ; elle nous doit le raffinement. Il faut qu’elle nous donne l’impression d’avoir été créée pour notre luxe, pour nos loisirs. Ce n’est pas un manche de charrue que nous voulons lui mettre entre les mains.


La plupart des femmes sont envahies par la graisse. Le meilleur de leur existence, à partir de vingt-cinq ans, est pris par la lutte contre l’obésité.