Mettez-les à nu. Ils ont des poitrines profondes et bombées, des épaules larges, des reins creusés, des jambes et des bras musclés sans l’ombre de graisse.


Mais la femme de quarante-cinq ans, où est-elle celle qui supportera cette épreuve ?

Par où la femme l’emporte-t-elle sur l’homme ?

Dans l’ensemble, il n’y a qu’un moment où la femme est plus belle que l’homme : c’est dans le désir.

Chez elle, il reste tout intérieur, ne se traduit que par les inflexions du corps, le ventre tendu, les reins cambrés, les seins dressés.

L’art nous a cent fois représenté la femme nue dans le désir.

Mais l’homme à ce moment n’est qu’obscène ; il est « musée secret ».


La femme est enfin incomparablement supérieure à l’homme dans les beautés de détail. Le visage et chaque partie du corps vaut d’être admirée de près. Il y a de grandes joies à détailler les beautés de la femme. Ne nous en privons pas.