La grâce des cheveux est multiple, qu’ils soient arrangés en bandeaux, relevés ou crêpés, hauts ou bas, étalés enfin comme un voile mouvant qui cache et montre tour à tour le mystère des yeux et le charme deviné du sourire.


L’oreille ne doit être ni plate, ni écartée de la tête, ni trop charnue. Si elle se cache obstinément sous les cheveux, elle meurt loin de l’air et de la lumière.

Morte, elle est horrible à voir.

Fine, délicate, allongée, bien ourlée, et rougissante à son extrémité, voilà l’oreille parfaite.


Quant au nez, il ne peut être large et camus. Retroussé ? d’aventure.

Il faut un beau visage pour porter un grand nez.

Qu’il soit droit ou légèrement aquilin. Le nez aquilin qui se tolère chez l’homme, donne à la femme, si la courbure en est trop accentuée, l’air bête.

Il y a de la vie dans les narines qui frémissent et se gonflent, mais qu’elles ne soient ni trop creusées ni trop plates. Partout nous suivons la mince ligne qui sépare le trop du trop peu. Pauvre corps féminin !