Et lui-même abattit le point.
Triomphante à son tour, la dame anglaise attira l'enjeu d'un râteau vif, et d'abord en sépara quatre billets de cent yens:
—Voici votre part, Madame...
La marquise Yorisaka prit les billets, en ouvrant plus larges ses longs yeux obliques.
—Quatre cents yens,—dit-elle au prince qui l'entraînait,—mais alors, si j'avais perdu, j'aurais perdu quatre cents yens?
—Sans doute...
—Hé!... je ne les avais pas dans ma bourse!...
—Qu'importe! Je les avais, moi, et vous m'auriez permis de vous les prêter... Elle rit:
—J'aurais permis ... oui ... mais...
—Ne sommes-nous pas amis?