Mrs. Hockley, nonchalamment, se renversait sur le dos et prenait un de ses genoux entre ses mains jointes:

—Frivole, en vérité. Vous avez raison, Elsa. En outre, cette langue vulgaire crée un danger d'athéisme. Il est impropre que le peuple sans instruction lise tels livres qui lui paraîtraient irréligieux.

—Vous pensez que réellement ces livres ne sont pas irréligieux?

—Certes. Je pense. Ils ne sont clairement qu'une paradoxale spéculation. Ils n'ébranlent aucune foi.

Les mains jointes sur le genou glissèrent le long de la jambe, et saisirent, au bas de la chemise légèrement retroussée, la cheville découverte. Mrs. Hockley, dans cette attitude nouvelle, entreprit de compléter sa pensée:

—La Sainte Bible...

Mais deux coups frappés à la porte interrompirent cet exorde.

—Est-ce François?

—C'est moi,—dit Felze.

Il entra, et regarda les deux femmes: miss Vane toujours assise, et son livre près d'elle,—Mrs. Hockley couchée sur le dos et ses mains, nouées l'une à l'autre, serrant maintenant son pied nu.