—Monsieur Céladon, je vous remercie beaucoup.... Mais je ne veux pas!...

—Hein?—fit-il.

Elle répéta, nette:

—Je ne veux pas de monsieur Merdassou. Ni de personne autre, d'ailleurs. Je vous ai déjà dit: je veux vivre seule encore quelques semaines.—Voilà!

—Voilà?—répéta Céladon, les sourcils en accents circonflexes.

Il respira profond. Puis, la voix un peu changée:

—Vous n'avez pas réfléchi, ma petite.... Vous voulez vivre seule?... C'est vrai que vous me l'avez dit autrefois, mais dans un temps que vous pouviez me le dire ... vous aviez de l'argent, vous n'aviez pas de dettes ... on fait ce qu'on veut dans ces conditions-là.... Aujourd'hui, c'est autre chose: vous n'avez plus rien, vous me devez trois mille et des francs.... Comment me paierez-vous, si vous refusez chaque Merdassou qui se présente?...

Célia interrompit:

—Je vous paierai, soyez tranquille!...

Mais Céladon agitait sa tête pommadée: