Jupiter prend en main son tonnerre,
Qui, d’abord en grondant épouvante la terre,
L’Olympe est ébranlé jusqu’à ses fondemens,
Puis il lance la foudre & ses traits consumans
Qui portent à son gré des coups inévitables,
. . . . . . . . . . . . . . .
En cet affreux moment tout tremble dans le monde,
Tout tremble, Rats sur terre, & Grenoüilles dans l’Onde :
Mais bien-tôt condamnant une telle frayeur
Le peuple Souriquois rappelle sa vigueur,