Les positions enlevées sont immédiatement fortifiées; on garnit de fusiliers les clochers et maisons extérieures qui complètent ces réduits.
Des piquets de cavalerie parcourent sans cesse les environs, interceptent les nouvelles et les secours, gardent les défilés extérieurs et rapprochés par lesquels on arriverait à la ville.
On avance ensuite, par l'intérieur des maisons, aux arsenaux, magasins et places ou positions voisines; ou marche également au réduit du parti opposé pour le bloquer, du côté de la ville, et, s'il est possible aussi, du côté de la campagne.
Une position attaquée se défend toujours par des contre-attaques en tête, en queue, sur les flancs.
Si le parti opposé doit être secouru de deux côtés, il faut fortement occuper l'obstacle qui les sépare; ce parti, au contraire, organise de l'un à l'autre une communication assurée.
On empêche de cerner, dans leurs quartiers, les troupes et surtout la cavalerie, en garnissant les clochers et lieux dominants, en face ou à proximité.
Ne pas s'aventurer, en trop grand nombre, dans une enceinte battue de feux croisés, sans être appuyé par quelques tirailleurs qui les contrebattront.
Gagner le pied des murailles et des maisons pour se soustraire à l'effet du tir.
Les communications les plus importantes, dans un même édifice, ou entre plusieurs bâtiments faisant système de défense, doivent avoir lieu à couvert ou sous blindage.