[11] Mademoiselle Saulnier figure sur l'état des appointements des artistes de l'Opéra en 1785 au titre de premier sujet de la danse. Elle n'avait alors que seize ans, comme l'écrit sa sœur. Son rang et son traitement étaient les mêmes que ceux de la Guimard (appointements: trois mille livres,—gratification: deux mille l.,—gratification extraordinaire: deux mille l.—Total: 7.000 l.) Elle habitait alors rue de la Lune, vis à vis de Bonne Nouvelle.

[12] La grande et la petite Kabardie sont, en effet, des pays du Caucase où le nom d'Héraclius fut porté dans une famille princière.—V. Kabardinski à la Table.

[13] Saulnier aînée ne croyait pas si bien dire. Elle ne doute d'ailleurs que dans la crainte du ridicule; son scepticisme n'est pas complet.

[14] C'est le titre du petit almanach parisien où on avait cherché vainement.

[15] Kabardinski, nom de peuplade, édition de 1769.

[16] Nous laissons aux amateurs le soin de deviner les anagrammes qui suivent; celui du 10 janvier est assez clair pour donner une idée du reste.

[17] Fruges (Pas-de-Calais), possède une source d'eaux minérales.

[18] Cette sortie venait précisément de M. Fortia lui-même. On la trouvera dans le volume indiqué, sous forme de lettre signée de ses initiales et de sa qualité d'officier au régiment du Roi. Datée du 8 octobre 1784, elle malmène «l'indécence incroyable d'un M. Lecat d'Abbeville et de son logogrife».

[19] Fortia et Boisgelin parlent ici de leur propre publication (Voir notre avant-propos) et cherchent en Le Cat une recrue pour leur petite guerre aux magnétiseurs.

[20] Le 26 janvier suivant, Caillot-Duval se décidait à tenter la correspondance avec Piis, qui ne s'y laissa point prendre.