Me Percenoix s’était levé. Il calma, par son air digne, l’inexprimable agitation des convives et le brouhaha qui s’était produit après le départ des Lecastelier.

De toutes parts, les questions se croisaient:

—Comment ferait-il pour en donner un plus beau l’année prochaine, puisque CELUI de maître Percenoix était le plus beau dîner du monde?

—Projet absurde!

—Équivoque?

—Inqualifiable!

—Non avenu...

—Risible!!!

—Puéril...

—Indigne d’un homme de sens!