[8] Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des lettres, par Bachaumont, Pidanzat de Mairobert, Moufle d’Angerville et autres. T. XXVIII, p. 16.
[9] Poème de Charles Borde tiré de la Novella de l’Angelo Gabrielle.
[10] Et t’ôter à l’avenir l’original, ce serait l’interrompre pour longtemps. Cette phrase est obscure. Elle a toujours été supprimée par les commentateurs, qui ont souvent cité cette lettre d’après le recueil de Lettres originales de Mirabeau, publié par Manuel.
[11] Bibliographie des ouvrages relatifs à l’amour, aux femmes et au mariage, etc., par M. le Cte d’I... 4e édition revue par J. Lemonnyer. Tome II, Lille, 1895.
[12] La construction de cette phrase la rend équivoque, et sans doute à dessein. Quel qu’il pût être, le chevalier de Pierrugues en avait de bonnes.
[13] Voici la bibliographie de cet ouvrage:
Mylord Arsouille ou les Bamboches d’un gentlemen. Cologne, 1789.
Mylord Arsouille ou les bamboches d’un gentleman. A Bordel-Opolis, chez Pinard, rue de la Motte, 1789 (Paris, après 1833), avec 5 gravures libres et l’épigraphe:
Vive le plaisir de la couille,
Dit Mylord Arsouille.