Nul azur ne les rendra plus,

Nul carmin, que d’ombre vilaine...

Leurs zinzolins sont révolus

Ils pleurent sur l’art de Verlaine.

Et les Cupidons potelés

Qui semblent des bouquets de roses,

Et les palombes dételés

Du chariot des Cypris moroses,

Mignonnement endoloris

Avec leur plume de pleurs pleine,