Tous mes étonnements sont finis sur la terre

Tous mes adieux sont faits, l’âme est prête à jaillir

Pour atteindre à ces fruits protégés de mystère

Que la pudique mort a seule osé cueillir.

Béni soit Dieu puisqu’après la tourmente,

Réalisant nos rêves éperdus

Vient des humains l’infatigable amante

Pour démêler les fuseaux confondus.

Fidèle mort, si simple, si savante,