[32] Figaro. Novembre 1896.
A un dernier écrit simple, éloquent et bref, de nous faire
Entrer sous son aile enflammée
Où l’on entre par le tombeau...
Je le livre dans le laconisme mystérieux de sa simplicité éloquente:
«Moi, Angélique Maximin[33], servante de la famille Valmore, propriétaire de sa sépulture, je déclare en faire le don, avec l’abandon de tous mes droits, de mon plein gré, et sur mon personnel, désir exprimé, à M. le comte Robert de Montesquiou-Fezensac, pour assurer, dans le présent et dans l’avenir, le maintien, l’entretien et la dignité de cette tombe.»
[33] Voir le [P. S. 3], à la fin du volume.
II
A Madame S. Pozzi.