« On gâte ce mauvais Moi, et il a dormi. Thanks to God ! »
Parfois elle laisse passer le bout de l’oreille qui, pour ne pas être aussi longue que celle de « nos chers baudets », laisse voir l’excessive éclosion de son amour-propre :
X… me souhaite de rester belle, bonne, spirituelle et captivante, comme je suis. Poison insinuant que l’on boit avec délices, tout en n’y croyant pas.
Une petite pirouette finale, qui n’est là que pour attirer l’attention et l’augmenter par l’apparente modestie ; nous n’en avons pas moins notre confitentem ream, laquelle, d’ailleurs, continue de se découvrir :
La vieille Florence, mon ancienne cuisinière, en me trouvant rajeunie, belle et claire de teint, a capté mon jugement. Par un coin, on est toujours un peu sultan.
Et elle ajoute, par un de ces traits de comique involontaire, qui lui sont particuliers :
Je l’ai recommandée à une Dame qui, venue aux renseignements, est tombée en extase devant mon caoutchouc !
A qui la faute, si ce n’est à ses amis, vraiment un peu « monteurs de coup. » Certes, le terrain est favorable, mais ils l’engraissent terriblement. C’est elle qui le dit :
On me promet l’immortalité la plus reculée.
Et les voilà s’interrompant d’apporter des « tortues branlantes » ou la soie du sorgho, pour asséner des coups d’encensoirs, qui achèvent d’exalter notre brave corneille :