Au reste, elle n’a pas à se plaindre de cette famille : le célèbre pianiste, frère du précédent, se fait photographier « tenant à la main un exemplaire de Perdita. »
Voici maintenant des religieux.
Le cher Abbé Dumax donne l’hospitalité à mon jasmin dans son bréviaire.
Un autre (qu’elle avoue « menacé de folie ») « rêve un travail sur la thèse du jasmin ».
Et c’est une épître d’un troisième qui lui arrache cette exclamation :
Superbe coup de cloche du Père Anselme pour m’appeler à la conquête du Ciel !
Suite des litanies :
Lettre de Monsieur Matout (?) exaltant les dons qui sont mon partage et de Valentine Bibesco qui tient à se glisser tout près de mon cœur.
Mes salons décrits, mes livres exaltés, mes billets célébrés, d’un tour si vif et d’une allure si française qu’ils feront un jour la fortune des collectionneurs d’autographes.
L’un lui déclare que son visage est « de ceux qu’on n’oublie pas » ; l’autre qu’elle est « souverainement gracieuse parce que souverainement bonne et admirablement belle, sous ses cheveux d’argent, avec son teint lisse et reposé. » Une jeune demoiselle, à qui elle a envoyé un petit bijou « se relève la nuit pour l’admirer ». Celui-ci lui parle de ses lettres feu d’artifice ; et celui-là l’intitule : la Fille du Lion !
Les cités s’en mêlent. Elle reçoit « un brevet d’honneur envoyé par la ville du Havre ».