En voici une qui a le toupet de déranger un grand journal (un peu bien condescendant, ce me semble) pour lui publier des sornettes de ce calibre. Elle se promène au milieu de ses bêtes dont elle se proclame reine (Ce n’est pas moi qui le dis). Et elle énumère ses sujets :
Écureuil est mon page,
Lapin, mon écuyer.
. . . . . . .
Et toi, chat qui sommeilles,
Sois mon Prince Régent.
Voyons, n’en conviendrez-vous pas avec moi, plutôt que d’écrire ces bêtises et de les faire imprimer, est-ce que Clotho ne ferait pas mieux de coudre une brassière ?
Vous me direz peut-être, avec l’Ami des Femmes Savantes, dont je parlais tout à l’heure, que le mal n’est pas bien grand et que Banville se contentait de tenir Bélise pour « une pauvre insensée presque attendrissante ».
Tout d’abord, si j’étais, moi, l’ami de Bélise, je ne voudrais pas pour elle de ce compliment-là. Je me permets d’ajouter ensuite que je crois préférable de ne pas confondre les fugitives avec les fuites, et de ne pas s’en aller mirlitonnant, comme cet autre barytonnait.
C’est le moyen de parler comme Monsieur de Krüdner ; et le moyen n’est pas enviable.