M’inspire la fureur d’en forger de mauvais.
[10] L’enrôlement spontané, dans le bataillon des écrivaines, de dames qui n’ont aucune vocation pour cet art et aucune aptitude pour ce métier.
On commence par réciter le Mouflon du Vicomte de Guerne ; mais, à ce jeu, le désir d’y aller de son Mouflon personnel ne tarde pas à naître ; et le premier mouflon se fait sans qu’on y pense.
Estimez-vous heureux, si le mouflon n’est pas bicéphale, comme le mouton récemment mis au jour par une de ces éleveuses de Salon, au cours d’un poème (?) qui m’apparaît tel qu’un Roi des Aulnes de la tératologie.
Et l’on n’en vit jamais d’aussi maigre à la foire.
C’est la bergère elle-même qui l’avoue, en nous décrivant son agneau phénomène.
Ma foi, pendant que nous y sommes, pourquoi ne pas appliquer, à ce Roi-des-Aulnes là, ce qui reste de ce vers auto-justicier ?
Et l’on n’en vit jamais d’aussi maigre… dans Schubert.
L’ardeur de créer ce qu’on croit être un Salon Littéraire s’en mêle, et les petits succès de vanité qu’on y remporte, devant un public de complaisance, transforment en une insatiable pituite de vanité, ce qui n’avait d’abord été qu’un apéritif de gloriole.
Autre éleveuse :