M’a comme toi marqué de sa stérilité ;

Mais tandis que ton sein de pierre est habité

Par un cœur que la dent d’aucun crime ne blesse,

Je fuis, pâle, défait, hanté par mon linceul,

Ayant peur de mourir lorsque je couche seul. »

Voici, maintenant, quelques vers isolés, relevés, parmi ceux qui me semblent devoir se parfiler, un jour, en l’anthologie de notre Syrus, dans le sonnet Vere novo :

« Puis je tombe énervé de parfums d’arbres, las

Et creusant de ma face une fosse à mon Rêve… »

Encore, ce vers où l’Azur s’obstine à percer l’enveloppant plafond de ténèbres, tramé par les nuages et les fumées :

« Les grands trous bleus que font méchamment les oiseaux. »