« O femme, un baiser me tûrait.

Si la beauté n’était la mort… »

[22] Il l’est devenu.

Et comme la servante se rapproche :

« Arrête dans ton crime,

Qui refroidit mon sang vers sa source ; et réprime

Ce geste…

Ce baiser, ces parfums offerts…

… cette main encore sacrilège.

Car tu voulais, je crois, me toucher… »