Qui parles d’un mortel devant qui, des calices

De mes robes, arôme aux farouches délices,

Sortirait le frisson blanc de ma nudité,

Prophétise que si le tiède azur d’été,

Pour lequel par instants la femme se dévoile,

Me voit dans ma pudeur grelottante d’étoile,

Je meurs !

J’aime l’horreur d’être vierge, et je veux

Vivre parmi l’effroi que me font mes cheveux

Pour, le soir, retirée en ma couche, reptile