Vous le savez, jardins d’améthyste, enfouis

Sans fin dans de savants abîmes éblouis,

Ors ignorés, gardant votre antique lumière

Sous le sombre sommeil d’une terre première,

Vous, pierres où mes yeux comme de purs bijoux

Empruntent leur clarté mélodieuse, et vous,

Métaux qui donnez à ma jeune chevelure

Une splendeur fatale en sa massive allure !

Quant à toi, femme née en des siècles malins

Pour la méchanceté des antres sibyllins,