« Ainsi, quand des raisins j’ai sucé la clarté,
Pour bannir un regret par ma feinte écarté,
Rieur, j’élève au ciel d’été la grappe vide
Et, soufflant dans ses peaux lumineuses, avide
D’ivresse, jusqu’au soir je regarde au travers. »
Et ces vers qui transposent comme un charme virgilien :
« Chaque grenade éclate et d’abeilles murmure »,
puis :
« A l’heure où ce bois d’or et de cendres se teinte,
Une fête s’exalte en la feuillée éteinte… »