N’était, très grand trésor et tête si petite,

Que tu m’enseignes bien toute une autre douceur

Tout bas par le baiser seul dans les cheveux dite. »

SONNET DU 1er JANVIER 1888

« Chéry, sans trop d’aurore à la fois enflammant

La rose qui, cruelle ou déchirée et lasse

Même du blanc habit de pourpre, le délace

Pour ouïr sous sa chair pleurer le diamant.

Oui, sans ces crises de rosée ! et gentiment

Ni brise si le ciel avec, orageux, passe,