Et je chante pourtant l’ineffable mystère
Qui de mon cœur trahi fait un cœur plein de foi.
.....................
Ils ont soufflé loin d’eux mes mobiles revers.
.....................
Ville austère où j’appris à pleurer,
Où j’apportais un cœur si tendre à déchirer.
.....................
Au milieu de leurs jours inoffensive et frêle
Mort, oublieuse Mort, je passe sous votre aile