Et je n’alourdis pas mon vol de haine...

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Fragment

Vraiment le pardon calme à défaut d’espérance

Il détend la colère; on pleure, on apprend Dieu,

Dieu triste, comme nous voyageur en ce lieu,

Et l’on courbe sa vie au pied de sa souffrance.

Ceux qui m’ont affligée en leurs dédains jaloux

Ceux qui m’ont fait descendre et marcher dans l’orage

Ceux qui m’ont pris ma part de soleil et d’ombrage